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Enquête parlementaire sur l'audiovisuel public

 

L'enquête parlementaire menée par le député Charles Alloncle a mis en lumière plusieurs points critiques concernant le fonctionnement, le coût et l'orientation idéologique de France Télévision et Radio France.

 

​Voici les principaux axes qui ressortent de ses conclusions et de ses interventions :

​1. La critique du gaspillage et de la gestion budgétaire

​Charles Alloncle a pointé du doigt ce qu'il considère comme une dérive des coûts. Selon ses travaux :

Doublons administratifs : L'existence de structures de direction séparées pour chaque entité (France TV, Radio France, France Médias Monde) est jugée coûteuse et inefficace.

Moyens techniques : Il souligne un manque de mutualisation des moyens entre la radio et la télévision, entraînant des dépenses qui pourraient être optimisées.

 

​2. Le manque de Pluralisme et la ligne éditoriale

​C'est sans doute le point le plus polémique de ses interventions. Alloncle soutient que le service public ne remplit pas sa mission de neutralité :

Biais idéologique : Il affirme qu'une partie de la programmation (notamment sur France Inter ou dans certains documentaires de France 2) penche excessivement vers une sensibilité de gauche ou "progressiste", excluant une partie de l'électorat français.

Représentativité : L'enquête suggère un décalage entre les préoccupations de la "France périphérique" et les thématiques traitées par les rédactions parisiennes.

 

​3. La remise en cause du Financement

​Depuis la suppression de la redevance, le financement du service public est assuré par une fraction de la TVA. Charles Alloncle plaide pour :

Une privatisation partielle ou totale : Il estime que certaines chaînes ou stations n'ont plus de justification de service public dans un marché concurrentiel saturé.

Une réduction drastique des dotations : Pour forcer ces entités à se réformer et à trouver des gains de productivité. Une gabegie complètement hors sol de profiteurs qui se gavent d'argent public pour des programmes qui ne valent pas ces sommes quelquefois astronomiques.

 

​4. Le projet de Holding un audiovisuel unique

​L'enquête a servi de base pour appuyer l'idée d'une fusion ou d'une holding commune (projet souvent nommé "France Médias"). L'objectif affiché est de :

​Créer un "BBC à la française".

​Renforcer le poids du service public face aux géants du numérique (Netflix, YouTube).

​Réaliser des économies massives.

 

Note de contexte : Ce service public n'a plus lieu d'être en 2026 le cout faramineux des émissions, des salaires, des externalisations juteuses, les dépenses somptuaires d'une centaine de responsables et de leurs voitures de fonction avec chauffeur... 

 Il est habité par des journalistes de propagande gauchistes. Des bourre mous au service de leur idéologie. Nous avons besoin dans un service payé par nos impôts d'une information impartiale. C'est primordial dans une démocratie digne de ce nom.

Il faut tailler dans le gras et rompre avec ce puits de plus de 4 milliards. Trop onéreux et déconnecté de la réalité d'une grande partie des contribuables.

 


 

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L’engouement actuel pour le biohacking et l’optimisation des performances a propulsé les
peptides sur le devant de la scène. Qu’il s’agisse de favoriser la croissance musculaire, de perdre du poids ou de ralentir le vieillissement, ces courtes chaînes d'acides aminés sont souvent présentées comme des remèdes miracles. Pourtant, s'injecter ces substances hors d'un cadre médical strict comporte des risques majeurs, souvent occultés par le marketing des plateformes de vente en ligne.

​1. Des produits à la provenance douteuse

​Le danger principal réside dans l'acquisition de ces substances via le "marché gris" (sites internet non régulés). Ces produits, souvent étiquetés "Research Chemicals only" pour contourner la loi, ne sont pas soumis aux contrôles de pureté des agences de santé.

Contaminations : Présence de métaux lourds, de bactéries ou de résidus de solvants.

Dosages erronés : Une concentration différente de celle affichée peut provoquer un choc systémique.

​2. Risques physiologiques et hormonaux

​L'injection de peptides mime ou stimule la production d'hormones naturelles. Ce jeu d'apprenti sorcier peut dérégler durablement votre système endocrinien :

Prolifération cellulaire : Certains peptides (comme l'IGF-1 ou la BPC-157) stimulent la division cellulaire. Si des cellules précancéreuses sont présentes, l'injection peut accélérer dramatiquement la croissance de tumeurs.

Dérèglement métabolique : Une manipulation de l'hormone de croissance peut mener à une résistance à l'insuline, augmentant le risque de diabète de type 2.

​3. Les dangers de l'auto-administration

​S'injecter soi-même une substance comporte des risques infectieux immédiats. Une mauvaise hygiène ou une technique d'injection inappropriée peut entraîner :

​Des abcès cutanés ou des nécroses tissulaires.

​Des réactions allergiques sévères (choc anaphylactique) face à des agents de conservation inconnus.

L'avis de l'expert : Contrairement aux médicaments autorisés, la plupart de ces peptides n'ont pas terminé leurs essais cliniques sur l'humain. Nous ignorons leurs effets secondaires à long terme sur les organes vitaux comme le cœur ou les reins.

​En résumé, si la promesse d'une silhouette sculptée ou d'une récupération rapide est tentante, le prix à payer peut être une pathologie chronique irréversible. La santé ne devrait jamais être un terrain d'expérimentation pour des substances non certifiées.


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Cette Une du journal The Economist est magnifique. Elle résume tout en une phrase et une photo : "Ne jamais interrompre votre ennemi quand il se trompe", et cette photo magnifique qui montre le flou de Trump vociférant tout et son contraire plusieurs fois par jour, et son ennemi, le président chinois Xi Jinping très net en arrière plan, qui ne bavarde pas inutilement mais qui se marre des erreurs que Trump fait.

C'est de bien mauvais augure pour Taïwan. . . 

 

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Mosquées 2016
Combien y a t-il de musulmans en France ?
Personne ne peut le dire, car il est interdit de nous compter. 
On peut compter les mosquées, voir les prénoms attribués chaque années, mais c'est tellemnt peu fiable que personne ne sait avec certitude. La fourchette varie e2019 entre 8 et 15 millions.
Ci dessous un extrait de Wikipédia :
 
  • en 2003, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy estimait ce nombre entre 5 et 6 millions
  • ce chiffre est redonné en 2010 par le ministère de l'Intérieur chargé des cultes, qui retient une définition ethnographique de l’islam : est musulman celui né de parents musulmans, ou dont les ancêtres viennent d’un pays majoritairement musulman. En retenant une définition religieuse (les personnes qui déclarent une pratique religieuse musulmane), le nombre de musulmans est alors de 1,6 à 2 millions de personnes soit 7,7 à 9,3 % (définition ethnique) ou 2,5 à 3,1 % (définition religieuse) de la population. Le chiffre, vague, n’a pas varié en sept ans;
  • Jean-Paul Gourévitch considère que le chiffre « officiel » de 5 millions trop bas et estime le nombre de musulmans à entre 7 et 8 millions de musulmans fin 2011;
  • en 2006, le Front national évoque le chiffre de huit millions40 ; cette estimation est reprise par Claude Guéant, ministre de l'Intérieur, qui estime le nombre de musulmans entre « 5 et 10 millions »
  • Azouz Begag, homme politique, ministre délégué à la Promotion de l’égalité des chances de 2005 à 2007 dans le gouvernement de Dominique de Villepin, écrivain et chercheur français en économie et sociologie, chargé de recherche du Centre national de la recherche scientifique à l’université Paris-Sorbonne, affirme en 2011 que les musulmans en France étaient de 15 à 20 millions. Toutefois, dans son ouvrage La Faute aux autres (2017), il estime qu'on peut arriver à « 10 millions de personnes qui, de près ou de loin, sont « culturellement » musulmanes. Soit 15 % de la population française ».
  • en 2010, le Département d'État des États-Unis et The World Factbook estiment le nombre de musulmans en France entre 5 et 10 % de la population.


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